Les amis du Sinagot

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Fête de la Mer à Penerf

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Tout comme cela se passait encore vers le milieu du 20ème siècle lorsque les Sinagots se rendaient à Penerf pour la pêche ou les régates, le Mab er Guip s’est laissé glisser hors du Golfe pour aller rejoindre la Fête de la Mer. 
 
Ce petit port à l’Ouest de Damgan dont la principale activité est maintenant  tournée vers l’ostréiculture et la plaisance a été autrefois très actif dans le domaine de la pêche. Au XVIème, à son apogée, il a d’ailleurs été l’un des plus grands ports de Bretagne. Le cabotage et les échanges commerciaux par voie maritime avaient alors largement contribué à la santé économique de la ville.
 
Au 20ème siècle, beaucoup de Sinagots sillonnaient le port et la rivière.
 
Les pêcheurs de Séné n’hésitaient pas à venir passer 2 ou 3 jours sur place, notamment pour le grand rassemblement annuel organisé par les autorités lorsqu’il s'est montré nécessaire de réguler le dragage des huitres dans cet endroit.
 
Tout comme  lors de notre dernier week-end de fête pour nos équipiers, les pêcheurs sinagots étaient logés chez l’habitant. Ce sera le début des premières chambres d’hôtes dans le village.
 

 

 

 

 
 
La navigation de Port Anna vers Penerf pouvait parfois présenter des surprises.  Les effets de la force du vent ou de la houle n’étant pas toujours prévisibles. Les bateaux et leur équipage pouvaient être quelque peu malmenés.
 
Là encore,  un petit parallèle s’offre à nous grâce à notre équipier  Christian, auteur de la plupart des belles photos qui accompagnent cet article.   Il nous relate ci-dessous le déroulement de la navigation vers Penerf et les bons moments de ce week end.
 
 
 
 

Par une belle matinée ensoleillée nous nous sommes retrouvés sur la cale à morgates. Les vivres étant rassemblés et acheminés par un valeureux équipier, nous embarquons sur le Mab er Guip.

Le rangement du bateau réalisé,  les pleins faits en essence, eau et … … (ne nous dispersons pas), nous partons pour une navigation ... pleine d’imprévus.

Au passage du moine, nous sacrifions à la tradition mais nous optons pour l’option vin blanc effervescent. Et oui du champagne s’il vous plait. Ce n’est pas si courant mais c’est une petite attention des équipiers à leur chef de bord pour fêter son anniversaire. Oui ils le soignent car on ne sait pas ce qui peut arriver durant ce périple, alors…

Le vent  forcit. La descente vers Port Navalo se fait en un rien de temps.

 A nous l’océan. 

 

Le vent maintenant fraîchit. Le bateau gîte bien. Les vagues sont bien ressenties par les passagers biens calés.

On avance bien. Nous voilà déjà quasiment à Suscinio. Et c’est l’heure de l’apéro !

A la cape, un ti’punch avalé en vitesse, quelques casse-croutes, et il est temps de repartir.

Est-ce le champagne, le ti’punch, un pâté pas frais, la danse de plus en plus virulente du navire ?  Nul ne sait, mais toujours est-il que certains estomacs se sont alors rappelés aux bons souvenirs de leur propriétaire !

Pour certains la fin du trajet fut bien longue. D’autant plus qu’étant en avance pour le rendez-vous, nous avons dû tirer des bords pendant  plus de 2 heures  dans cette mer déchaînée. Quelques vagues « scélérates » en ont profité pour rincer quelque équipière mal en point et déjà tant accaparée par ses maux gastriques.

La barge, laboratoire de l’IFREMER, stationnée en mer pourrait bien révéler des analyses  surprenantes. D’aucuns font état d’un nouveau virus. Le JLH812…..Bref ne nous étendons pas sur cet épisode du voyage. Et reprenons notre histoire.

Le cortège des  bateaux traditionnels fait, nous avons accosté à la plage. Le bateau était superbe avec son grand pavois.

Le repas des équipages fut un moment de grande convivialité.

L'accueil a été à la hauteur !

 

 

La journée du lendemain n’a pas pu être l’occasion d’une sortie du bateau en mer,  son emplacement et les horaires de marée n’étant pas  compatibles.

Un grand moment a été toutefois la bénédiction des bateaux, tous les équipages ayant allumé des feux à mains.

 

La journée s’est déroulée rapidement. Nous avons pu en profiter pour voir le gros travail de l’association de Damgan qui reconstruit le goémonier REDERMOR VI.

 

 

Voilà la fête se termine ….

Le retour se fit dans des conditions radicalement différentes à celles de l’aller. Peu de vent. La plate a été d’un grand secours.

Nous avons doublé un yacht  (ARETI) de 85 m de long, 15m au maître-bau. Il mouillait devant le Miramar. C’est la propriété d’un milliardaire russe. Deux mondes se sont croisés à ce moment-là !

Fin du weekend. Que de bons souvenirs emmagasinés et des équipages heureux de ces navigations tellement différentes. 

A refaire. 

 

 

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