SOLIDARITE SINAGOTE

 

 

Le 28 aout dernier le Joli Vent et le Jean et Jeanne étaient de sortie avec pour objectif de débarquer pour déjeuner sur l’ile d’Arz. Le Jean et Jeanne passe par Lerne et nous par « Brouel » et nous nous sommes retrouvés à Pen Ras pour déjeuner dans une très bonne ambiance.

Lorsque nous sommes repartis le vent avait fortement forci comme cela avait été annoncé : nous étions au près en profitant de la bonne brise.

Sur le Joli vent nous gardions un œil sur le Jean et Jeanne moins à l’aise dans la brise et le clapot. Soudain nous le voyons empanner et quelque temps après, nous sommes étonnés de le voir affaler ses voiles ; nous avons pensé que c’était pour revenir au moteur. Alors que sommes en train de juger si Jean et Jeanne avance encore ( avec sa plate ), un coup de téléphone des 3 Frères nous informe que le Jean et Jeanne est en difficulté : sa plate avait coulé, et c’est pour cela qu’il a avait affalé les voiles et mouillé. Le clapot a alors fait sortir le safran de ses aiguillots. Le bateau n’était donc plus manœuvrable.

 

 

Nous nous sommes immédiatement déroutés tout d’abord à la voile (au portant) puis au moteur.

   
   

Nous sommes passés près de son bord une première fois afin que les deux chefs de bord se concertent sur la manœuvre à engager.

Nous avions préparé une aussière frappée sur les deux bites arrière tribord (Jean Bulot avait précisément expliqué cette manière de procéder quelques semaines auparavant pendant l’  « équipée Noirmoutier »)

Nous sommes repassés ensuite pour lui lancer une aussière.

Celle-ci a été frappée sur la bite bâbord du Jean et Jeanne.

Nous avons attendu qu’il remonte son mouillage pour démarrer la remorque.

 
   

Comme le Jean et Jeanne était privé de safran, le remorquage par la bite latérale le met de travers, et nous avons du mal à remonter au vent, aussi notre chef de bord a décidé de recommencer la manœuvre : nous avons largué la remorque en demandant au Jean et Jeanne de remouiller.

Nous avons alors récupéré l’aussière frappée cette fois sur la bite avant du Jean et Jeanne et le remorquage a repris.

Il s’est déroulé sans encombre jusqu’à Port Anna où le Jean et Jeanne a retrouvé son mouillage et les passagers la terre ferme.

 
     
   

Rentré à la maison je suis allé regarder la statistique de vent du jour sur le site de Fulup 🙁 http://www.sinagot.net/upload/wg2000/wg_over.jpg) : à l’heure où nous sommes arrivés près du jean et Jeanne il y avait force 6.

 

 

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